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22.06.2007

holydays...

Bon bah demain : Vacances !!

Trois semaines !!

On-se-casse !!!

Comment ça va me faire du bien de m’éloigner de ce bled !!

Je vais pas m’étendre sur ce que je pense de cette ville où j’habite, j’y suis venu par amour, il y a le soleil, la mer, du bon boire et manger, des gens qui finissent par m’apparaître sympathique, et du coup moi aussi je m’adoucit, et là, Nice est en train de rattraper ses quarante ans de retard pour essayer de rentrer dans le vingt-et-unième siècle…

Puis se retrouver tous les deux juste Monsieur P. et moi.

Sans télé, sans ordi, ni radio, ni amis, ni boulot  pour parasiter…

Le programme :

.A priori glande totale pendant une semaine dans une baraque louée pas cher sur photo par Internet (c’est mon idée-je suis une Femme Actuelle-) quelque part derrière Sète (On visitera quand même un peu de Béziers à Montpellier, on connaît pas) …Y a une grande piscine (Yeah !!).On verra. (Je risque de le payer grave si c’est pourri.)

.Retour express à Nice une journée

.Puis avion pour paris.

On y reste une dizaine de jours refaire le plein de famille, d’amis (Yeah Yeah !!), et de Paris .

Et puis on revient(Kssss).

Ma mission, si je l'accepte (en général je dis oui) sera de goûter une partie de ce que j’ai reçu de la Rentrée Littéraire (et j’ai encore pas eu la moitié de ce que je dois lire) :

  • Mitch Cullin « Les abeilles de Monsieur Holmes » Ed. Naïve
  • Claude Pujade-Renaud « Le Désert et la grâce » Ed. Actes Sud
  • Joel Rose « Noir Corbeau » Ed. Anne Carrière
  • Laurent Graff « Il ne vous reste qu’une photo à prendre » Ed. Le Dilettante
  • Min Tran Huy « La princesse et le pêcheur » Ed. Actes Sud
  • Didier da Silva « Hoffmann à Tôkyô » Ed. Naïve
  • Eric Halphen « Maquillages » Ed. Payot-Rivages
  • Jake Lamar « Rendez-vous dans le 18e » Ed. Payot-Rivages
  • Delphine de Vigan « No et moi » Ed. J.C. Lattès
  • Franck Resplandy « Ether » Ed. Plon
  • Gérard de Cortanze « De Gaulle en maillot de bain » Ed. Plon
  • Lynda Barry « La fille du boucher » Ed. Panama

 

Je ne peux pas dire que je lirai tout en entier (faut pas déconner….), je passerai à côté de certains, d’autres me tomberont sans doute des mains tellement ce sera plat, convenu ou boursouflé (je dirai pas lesquels), je me fâcherai tout rouge, si ça se trouve; mais quelques uns sauront me toucher, m’étonner (le plus important) et me réconcilieront même avec l’industrie littéraire.

J'en reparle si ça vaut le coup.

J'éspère que je vous manque déjà.

20.06.2007

Du côté de chez Swann...

Alors, encore enivré par le boum de fréquentation qu’à connu mon blog (je sais pas lire les stats et comme je ne sais compter que jusqu’à dix, les commentaires me servent amplement d’indice), je vais pas trop me casser la nénette…

Voilà : personne ne me demande ni ne m’envoie des tests ou de questionnaires de personnalité…

Pourquoi ?

Tout le monde s’en fout. Bon.

Tu n’as pas d’amis. Ok.

Pourtant j’adore ça mettre des croix et des ronds dans les sudokus des journaux qui traînent en salle de pause, me poser des questions, compter mes points sur les doigts en entourant des triangles, des carrés, cherchant fébrilement les réponses qui changeront peut-être ma vie ou le regard que j'ai sur moi (je sais faire pleins de trucs à la fois*)…

Rien ne m’arrêtera aujourd’hui, et, comme je travaille, il paraît, dans la culture :

 

Questionnaire de Proust !!!

Le principal trait de mon caractère. La procrastination donc.

La qualité que je désire chez un homme. La virilité.

La qualité que je désire chez une femme. La virilité.

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis. L’amitié.

Mon principal défaut. La radicalité. Parfois…

Mon occupation préférée. La procrastination.

Mon rêve de bonheur. L’insouciance.

Quel serait mon plus grand malheur. Perdre la capacité d’aimer.

Ce que je voudrais être. Moi en mieux

Le pays où je désirerais vivre. Ici en mieux

La couleur que je préfère. Oui.

La fleur que j'aime. La pivoine.

L'oiseau que je préfère. Celui qui chante au loin.

Mes auteurs favoris en prose/ Mes poètes préférés. Euh. Proust… Sinon j’attends avec beaucoup de curiosité les oeuvres de certains auteurs comme Marie Darrieusecq et Chloé Delaume, dont les tentatives, pas toujours abouties, de recherche sur la langue et la forme romanesque m’intéressent.  

Mes héros dans la fiction. Bouvard et Pécuchet, Des Esseintes, Nicolas Sarkozy.

Mes héroïnes favorites dans la fiction.Alexis Morrell Carrington Colby Dexter, Scarlett O'hara, Ségolène Royal.

Mes compositeurs préférés. Je n’ai pas eu d’éducation musicale donc mes goûts se cantonnent à la Pop/Variété et la World. Je me sens proche de l’éclectisme de Gonzales et Katerine, mais sinon fan absolu de Kate Bush jusqu'à "Hounds of love".

Mes peintres favoris.Picasso, Matisse, Klimt, Schiele,avec une préférence marquée pour les Symbolistes et les Expressionnistes.

Mes héros dans la vie réelle. Ceux qui se mettent au service de causes justes.

Mes héroïnes dans l'histoire. Raah..Elles sont mortes.

Mes noms favoris. Ceux qui ressemblent à ceux qui les portent.

Ce que je déteste par-dessus tout. Le mépris.

Personnages historiques que je méprise le plus. Ils sont morts, eux aussi. Pour l’instant.

Le fait militaire que j'admire le plus. Non.

La réforme que j'estime le plus. Celle qui œuvre pour le bien commun.

Le don de la nature que je voudrais avoir. Si c’est un don de la nature je dois déjà l’avoir…Après, d'ici que je sache m’en servir.  

Comment j'aimerais mourir. Vite et sans douleur. Ou lentement, sans trop perdre la boule, ni souffrir, mais entouré.

État présent de mon esprit. Ca va…

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence. Les fautes de goût.

Ma devise. « Tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin, elle se casse… »

 

 

* La preuve mon défi du jour que je me suis lancé : faire une Mousse au Chocolat et une Panacotta au coulis/purée de trucs (vieille salade de fruits, brugnons qui font la gueule et abricots), en même temps, sans me mélanger tout en rédigeant cette note. Je suis à fond today !!!!.

19.06.2007

Pensée Positive

Je dois remercier Lewis Scarole (j’invite tous les éventuels lecteurs perdus ici à venir musarder sur son  blog) d’avoir appelé mon attention sur la.Procrastination.

Ouais bon ça va, je connaissais le mot et à peu près sa définition ; mais comme personne ne s’en sert dans mon entourage direct, je me disais que, dans une pièce à euh Molière (au moins), ça devait vouloir dire ça par exemple ; un mec qui va trop chercher midi à quatorze heures, mais qui fait pas trop avancer le schmilblick, tu vois ?

Hé hé et j’étais pas loin...

.

Si je parle de ça parce que je me suis  horriblement reconnu moi aussi …

Oui.

Je procrastine donc.

Et de manière intensive.

Oh, bien sûr, de temps en temps, je m’en sors; mais c’est à grand renfort d’aphorismes péchés à droite à gauche, que je me répète comme des mantras pour me pousser au cul…

Je vous en livre quelques uns, ils marchent trop bien (au moins pour moi, quand je pense à m’en servir) :

.« Les gentilles filles vont au Paradis, les méchantes vont où elles veulent. » Alexis Morrell Carrington Colby Dexter

.« Il vaut mieux avoir des remords que des regrets » Ted Bundy

.« Y a que ceux qui foutent rien qui font pas de conneries » Alain Juppé

Je précise qu’ils ne servent pas pour tout (Je vois bien Monsieur P. se mettre à nourrir un fol espoir : mais pour la vaisselle, le par-terre, le manger, les vitres et tout ça...Ca marche pas.)

Bien.

Je ne sais pas si vous réalisez, chers lecteurs (si ça se trouve vous êtes là, tous les deux, au même moment en train de me lire) mais je vous ai livré le secret de ma fabuleuse success story.

Dès que je le sens, je développe pour en faire une Vraie Note.

15.06.2007

I’ve got the power

Hier, je pleurnichais à moitié sur le fait que Monsieur P. entrait dans une période un peu merdique.(Oubliez ça pour l’épaule on a un Kiné Magique, c’est donc provisoirement réglé.)

J’en ai profité, ça n’a échappé à personne, pour re-tester cette formidable faculté nouvellement acquise de pouvoir mettre des liens dans le corps du texte (que les dieux du Commerce et du Carambar protègent et inspirent éternellement  Spicynico).

Du coup j’ai relu l’article Wikipedia à propos des AVF et dans les facteurs déclenchants et :

 « La nitroglycérine peut parfois induire des AVF chez les patients qui en souffrent (…). »

Moi ça m’a fait rire.

L’Entretien Annuel d’Evaluation s’est fort bien passé ça a pris deux heures et demie.

Ma chef s’est inclinée sans réserve et contre toute attente devant mes superpouvoirs me faisant miroiter même une possible promotion pour dans six mois (mouais...).

Je reconnais que cette année je me suis effectivement bien cassé le cul, mais mon métier, je le fais par goût, et comme toute les feignasses, quand je décide de me le bouger, souvent, ce n’est pas pour rien.

Ayant trois collègues mâles qui s’entredéchirent depuis plus de cinq ans pour un poste auquel je ne prétendais d’ailleurs pas, je suis bien évidemment flatté, mais surpris.

Est-ce un calcul machiavélique pour voir comment je me débrouille avec ces trois murènes à mes trousses dès que cela se saura ?

J’y penserai plus tard (Mon côté Scarlett O'hara).

Pour le moment, je savoure et me remémore cet instant où mes compétences furent, j’espère, sincèrement  reconnues et félicitées.

Enfin on m’a choisi comme chouchou.

Je pensais avoir passé l'âge de.

14.06.2007

Summertime

Mon amour est dans les choux…

Oui, je m’y attendait, mais pas si tôt, pas avant le vrai Eté.

J’ai bien peur que Monsieur P. ne re-rentre dans son cycle d’algies vasculaires de la face

Il refuse de le reconnaître mais, chaque fois que la température monte au-dessus des 25°C, ça revient.

L’hiver il en a quelques unes, mais espacées et souvent isolées.

Au début de l’été avec la chaleur, la fatigue (la hâte des vacances peut-être..) et l’énervement qui montent d’un cran …

Bref, ça revient.

Et là, elles sont fréquentes.

Résultat : Monsieur P. blêmit, se crispe, sa belle veine bleutée sur sa tempe se met à enfler fortement, il ne veut plus parler ni me répondre, ne peut plus parler, se met à avoir mal a la mâchoire, serre les dents, son œil se met à pleurer, puis il court dans la chambre, se jette sur le lit et,  prostré de douleurs il se met à gémir puis à crier, de plus en plus fort.

Jusqu’à ce que la douleur veuille bien se calmer, s’arrondir, s’adoucir, s’éloigner puis disparaître pour le laisser épuisé, je crois même me souvenir qu’il s’endormait parfois.

Maintenant il à trouvé les bons médocs (pris en charge totalement par la sécu) qui évitent de le faire passer par la case des plus fortes douleurs et hurlements (avant c’étaient carrément des injections -600 balles à l’époque- dont seules les trois premières étaient remboursées par an.).

Là, il est simplement complètement shooté pendant un quart d’heure et vaseux quasi toute la journée.

Mais un bonheur n’arrive jamais seul…

Pour faire simple, il a comme une ostéoporose très douloureuse et invalidante qui lui mange les principales articulations (maladie orpheline),la seule solution étant la pose de prothèse.

Elle a déjà eu ses deux hanches et une épaule. Elle lui réclame maintenant sa dernière épaule.

Donc médicaments contre la douleur et décontractants musculaires (Ca aussi ça shoote bien…) au programme jusqu’à l’opération.

Petite forme pour lui donc.

 

L’Entretien Annuel d’Evaluation à été reporté à demain ou après-demain.

 

Après c'est les vacances qui commencent...

13.06.2007

Revue de détail

Demain j’ai mon (taa daaaa !!) Entretien Annuel d’Evaluation.

Une épuisante partie de ping-pong verbal où je vais devoir revendiquer le fait que mes bons résultats annuels ne sont pas le fruit du hasard, mais celui de mes  superpouvoirs,  et que les mauvais, eux, sont conjoncturels.

En gros….

Si je me fait humilier, promis, je raconte.

PS: Le lien est juste un test.

 

11.06.2007

Heat Wave

Bon hé bien notre délicieuse et si bien nommée Côte d’Azur reste bleue…

(Allez tous avec moi )

-  Ouéé...

La bonne nouvelle, c’est que les Socialistes redeviennent la seconde force politique de la région .

 

10.06.2007

And the Winner is..

 

Là je viens de finir un livre 

Le manuscrit du Docteur Apelle par David Treuer  chez Albin Michel

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C’est un roman composé de deux histoires en chapitres alternés :

Celle de deux jeunes indiens du dix-neuvième siècle et celle du Docteur Apelle, un homme vieillissant d’origine amérindienne spécialiste de langues anciennes, solitaire et employé d’un centre de documentation.

Le Docteur Apelle trouve sur son lieu de travail, dans un livre, un feuillet  manuscrit rédigé dans un dialecte indien : c’est la première histoire qui ouvrira le roman.

J’en raconte pas plus sinon ça gâchera le plaisir des éventuels futurs lecteurs…

Pourquoi j’ai aimé le livre ?

Parcequ’avant de le commencer je dois dire que c’est pile poil le genre de livre que j’ouvrirai d’habitude même pas : Une histoire d’Indiens (comme si j’étais le genre à aimer ça) puis un truc, si on en croit la quatrième de couverture, qui sent le récit initiatique (qu’j’en ai à fout’ que les personnages vont être meilleurs à la fin).

J’avais lu son premier livre traduit Little , un noir et beau  récit autour du décès accidentel d’un jeune enfant trisomique dans une communauté indienne et les trajectoires des personnages que sa brève existence avait traversé. Je l’ai lu en 1998 donc tout ça c’est de mémoire. Il me reste la poésie et la beauté des paysages, la pudique description d'une humanité devastée.

 

Donc j’étais curieux de voir ce qu’il ferai d’une histoire où personne ne mourait, ou l’alcoolisme, la drogue, le chômage, la prison et l’inculture ne démolissait pas tout (J’ai lu son second opus, mais là, peut-être que j’étais pas bien à ce moment, j’ai laissé les personnages dans leur merde à moitié du livre, non sans contrôler que tout cela finissait effectivement bien mal, et suis vite passé à autre chose).

 

Et bien tout ce qui faisait la beauté de ses œuvres précédentes est présent dans ce roman, en nettement moins déprimant…

Bon, on ne se gondole pas vraiment de la première à la dernière page, non, je peux pas dire; mais le récit légendaire, solaire et luxuriant (très premier degré mais c’est sa force !), vient éclairer et vivifier le second récit et réanimer l’existence du terne Docteur Apelle et des personnages périphériques.

Et puis bon, ça parle d'amour, présent à chaque page, fragile, sauvage, silencieux, parfois mensonger, et pas toujours bien payé en retour...

 

Un vrai bon et joli roman à emmener en vacances donc.

 

 

Et j’ai aussi le plaisir de vous faire part de ma victoire à un jeu où il suffit d’être gentil…

Oooooooouuuuuais !!

Donc je ne vous conseille que trop, d’être infiniment aimable avec un certain épicier, ça peut payer J

 

 

PS : Si quelqu’un peut m’expliquer comment on peut faire un raccourci vers un site au milieu du texte, faites moi signe…

 

07.06.2007

Sous vos applaudissements…

..Et la demande générale :

 

Risotto !!

 

D’un coté c’est un peu con de me griller une de mes trois recettes que j’ai dans ma tête…

Je pourrai me creuser le ciboulot pour faire une note sur un autre sujet, mais d’un autre côté entre devoir réfléchir un peu, et pas du tout…

Et surtout puisque ce soir j’en fais un, ni une ni deux, ce sera ma note d’aujourd’hui…

Avant je voudrai préciser que j’avais jamais mangé de risotto avant de venir sur Nice (je savais pas ce que c’était).

Par curiosité j’ai testé dans plusieurs  restaurants, histoire de voir à peu près à quoi ça ressemblait (La première fois, on m’a servi un truc tout sec qui ressemblait à de la paella blanche…) et surtout j’ai essayé de retenir la texture du risotto qui me plaisait, et que les convives autour de moi semblaient juger être du vrai risotto –un truc à savoir, je fais jamais goûter dans mon assiette…ce qui y tombe m’appartient,et je défend férocement mes proies- sauf si c’est pas bon-.

Ingrédients pour 2/3 personnes -Pour le moment seuls Monsieur P. et Mlle S. ont eu le droit d’y goûter  (je fais comme les scientifiques avec les armes bactériologiques, je teste sur des sujets isolés avant d’étendre mes expériences à la planète entière…)

- 250 g de riz à risotto (moi j’ai acheté du Carnaroli)

- 1 gros oignon

- ¾ de litre de bouillon (de n’importe quoi, moi j’utilise les cubes qui traînent dans la porte du frigo, un cube max. suffit. Pour le moment j’ai essayé aux légumes et au poulet)

- du parmesan frais râpé (pitié arrêtez d’acheter du parmesan râpé –qu’on trouve d’ailleurs dans toutes les pizzerias parisiennes- c’est de la croûte de fromage et ça sent le vomi sur les plats chauds)

- huile d'olive

- 1 verre de vin (le vin qui sera servi à table, j’ai testé au vin blanc et au vin rouge, ça le fait. Je dirai quand j’aurai testé le rosé)

1. Emincer l'oignon  (moi c’est finement) et le faire fondre dans de l’huile d’olive dans une casserole.

2. Ajouter le riz, et le faire revenir jusqu’à ce qu’il devienne presque transparent.

3. Tout en remuant, verser le verre de vin blanc (ce soir c’est vin blanc) et remuer jusqu’à l’absorption presque totale.

Important : avec une spatule en bois.

4. Mouiller le riz avec le bouillon (perso trois, quatre louchées à chaque fois), progressivement, et ça, sans pratiquement jamais cesser de remuer pour éviter que ça colle.

Rajouter à chaque fois que ça a l’air de manquer de liquide.

5. Au bout de 15/20 min environ, le bras n’en peut plus. Normalement le riz, lui, à une texture crémeuse mais les grains ne collent pas entre eux (c’est là que l’observation des risotti qui vous ont plut se révèle salvateur).

6. Rajouter, hors du feu, deux cuillerées à soupe de parmesan (+ poivre, sel, etc.…), mélanger.

7. Là, normalement c’est prêt à être mangé.

 

Et nous avons mangé.

 

 

J'en ai trop fait.... 

Je vous dirai comment on recycle tout ça en boulettes de risotto à la mozarella pour l'apéro du lendemain.

 

No sex tonight

J’aurai voulu pondre une note aujourd’hui.

Seulement y a rien qui vient…

Ahem..Ou comment expliquer le choix de la photo supposée me représenter....

 

Next.

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